Que reste-t-il de nos amours? Le proche aidant, du diagnostic au placement

Conférence

21 novembre 2019 à 14 h 00


L’annonce d’une maladie neurodégénérative constitue toujours un choc pour la personne atteinte et ses proches. Face à ce diagnostic, il faut faire des deuils et s’adapter constamment tout au long de l’avancement de la maladie. Doris Clerc est psychiatre consultante auprès des équipes de soins courte et longue durée. Elle s’intéresse tout particulièrement aux enjeux posés par les troubles psychiatriques associés au vieillissement, leur traitement et leur prévention. François Côté, lui, est aidant naturel. Dans cette conférence, ils nous parleront du continuum de soins de la personne vieillissante, de l’impact sur ses proches, ainsi que des enjeux bioéthiques entourant le tout.

  • Entrée libre et gratuite
  • Durée de 60 minutes
  • Cette conférence est une présentation d’AvantÂge

Dre Doris Clerc

Gérontopsychiatre, Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM), spécialisée dans les troubles psychiatriques associés au vieillissement et les enjeux touchant les aidants naturels.

Dre Clerc est gérontopsychiatre. Elle a auparavant travaillé à l’hôpital Louis-H. Lafontaine, où elle a occupé diverses fonctions cliniques et clinicoa-administratives. Elle s’est jointe à l’équipe de l’IUGM en 2006, où elle est consultante dans les différents programmes cliniques (clinique de cognition, clinique de douleur, clinique d’évaluation gériatrique, unité de courte durée gériatrique, unités de soins d’hébergement et de longue durée). Elle s’intéresse particulièrement aux proches aidants ainsi qu’aux aspects éthiques des soins aux personnes âgées.

François Côté

Aidant naturel

Baby-boomer de la première vague, François Côté est né dans une famille québécoise de cinq enfants, père fonctionnaire et mère à la maison. Après des études classiques et un soupçon d’université, il trouve un travail en télévision qui le mènera au métier de réalisateur qu’il exercera pendant 45 ans. Il a eu 3 enfants d’un premier mariage et un quatrième d’une seconde union, qui dure toujours. Sa compagne a reçu le diagnostique de maladie d’Alzheimer quelques mois avant que le couple ne prenne sa retraite. Passèrent donc 6 ans de régression d’une part et d’aide quotidienne d’autre part, jusqu’à l’hébergement permanent. Huit petits-enfants les entourent, pour leur plus grand bonheur.